Le mouvement GPSO auquel j’adhère depuis sa création organise, chaque année en février, une campagne pour alerter le public de l’absence de discussions sur les problèmes de surpopulation.
BlogHardi
Les réflexions d'un ancien Chercheur de l'INRA sur l'environnement, la démographie, le Darwinisme...
Démocratie par indifférence ou ignorance !
Une minorité « active » peut-elle imposer sa vision sur les décisions d’un groupe humain ou animal ; autrement dit, peut-elle manipuler les décisions du groupe à son propre intérêt ou à ce qu’il croit être la bonne solution ?
Des chercheurs* ont publié à ce sujet une étude qui va à l’encontre de l’opinion et des inquiétudes que l’on peut avoir à ce sujet. Leur étude comprend un volet théorique et un volet expérimental. Nous ne nous attarderons pas sur le volet théorique assez complexe mais le volet expérimental mérite d’être décrit.
Une erreur de l'écologie politique
Depuis le désastre de Fukushima les écologistes verts n’ont cessé de harceler le « lobby » de l’énergie nucléaire, de manifester pour obtenir la fermeture des centrales atomiques et l’arrêt de toute activité industrielle liée à cette énergie (fabrication de Mox, transport de déchets ultimes etc.) au point que certains états comme l’Allemagne, l’Italie et bien d’autres encore ont renoncé à cette énergie et s’apprêtent même à démanteler leur centrales en activité. En France des partis politiques ont mis dans leur programme la réduction progressive de la production de l’électricité à partir de l’atome.
Les bactéries de notre intestin
Notre
intestin héberge plusieurs trillions (1.1018) de
bactéries qui ont un rôle essentiel dans notre
métabolisme mais qui peuvent aussi affecter notre
système immunitaire. On a trouvé des
communautés anormales bactériennes dans plusieurs
maladies humaines comme le syndrome inflammatoire de l’intestin
où le cancer du côlon.
Sept milliards !
Selon le service démographique des Nations
Unies nous venons de franchir, fin octobre, le cap des sept
milliards d’êtres humains. Les prévisions pour 2050
dépassent maintenant les neuf milliards d’habitant (9,3
milliards) si l’on s’en tient à la projection moyenne.
Certes depuis 1950 le taux de fertilité global a
baissé de moitié (5 à 2,5), mais si cette
décroissance est réelle dans les pays
développés elle masque des disparités
régionales aigües. L’Afrique sub-saharienne, le
Pakistan, gardent un taux de fertilité très
élevé (plus de 5 enfants en moyenne par femme) et
d’une manière générale la croissance de la
population humaine, jusqu’en 2050 au moins, se fera dans les
pays en voie de développement avec des taux les plus
élevés dans les pays les plus pauvres de la
planète.
Effet puits de carbone des forêts
Par photosynthèse les arbres (comme tous les organismes photosynthétiques d’ailleurs) utilisent l’énergie solaire pour fabriquer, avec de l’eau et du CO2 de l’air, leurs sucres (éléments énergétiques) et leurs structures carbonées. Regroupés en forêts, ils constituent par leur masse et leur permanence des puits de carbone (C).
Effets de la destruction des espèces apicales par l'homme
Dans le précédent billet, j’avais résumé une expérience dans laquelle on avait ajouté des prédateurs au sommet d’une chaîne alimentaire aquatique afin de voir ce qui en résulterait sur tous les autres niveaux de la chaîne. C’est cependant la situation inverse qui est la plus fréquente, l’homme a détruit ou continue de détruire les animaux de grande taille qui sont le plus souvent les prédateurs de sommet de chaînes alimentaires. Quelles sont les répercutions de la disparition de ces espèces apicales sur le reste de la chaîne alimentaire ? Une revue bibliographique a été faite sur ce sujet dans Science du mois de juillet dernier*.