Terres arables

Ce sont les terres labourables sur lesquelles on peut produire des aliments, des fibres, des sucres etc. celles que nous utilisons depuis le néolithique pour vivre. Lorsque nous étions peu nombreux elles étaient à profusion, elles deviennent rares et vont le devenir encore davantage puisque la population humaine ne cesse de croître. J’ai déjà dit dans mon livre qu’il faudrait augmenter de 18% la surface des terres arables pour nourrir les 9 milliards d’habitants qui sont projetés pour 2050. Serons- nous capables de satisfaire ces besoins ?

-The Social Conquest of Earth*- de Edward O. Wilson, 2ème Partie

Selon Wilson, les questions existentielles auxquelles il faut répondre ont été inscrites très simplement par Paul Gauguin sur un de ses célèbres tableaux Tahitiens : « D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? ». Le projet de Wilson dans son livre « la Conquête Sociale de la Terre » est de donner, au moins partiellement, une réponse scientifique à ces questions grâce notamment aux progrès des sciences biologiques.

« D’où venons-nous ? » Pour Wilson, le trajet évolutif d’une espèce est assimilable au franchissement d’un labyrinthe qui contient la bonne voie et de nombreuses impasses ; la plupart des joueurs, groupes de quelques milliers d’individus par génération, qui étaient engagés dans ce labyrinthe, ont décliné puis disparu, « nos ancêtres pré-humains n’ont pas été choisis, ils n’ont pas été plus grands, ils eurent juste de la chance ».

- The Social Conquest of Earth*- de Edward O. Wilson, 1ère Partie

Ce livre (non traduit encore) « La conquête sociale de la terre » mérite deux billets tellement il est dense.

Mais qui est Edward O. Wilson* ? C’est un chercheur Américain mondialement connu pour ses travaux sur les fourmis, il a enseigné à Harward, écrit 26 livres et d’innombrables articles scientifiques il a reçu une centaine de récompenses en sciences et en lettres ; Evolutionniste il a longuement réfléchi à la singularité de l’être humain et essayé de débrouiller ce que cette singularité doit à l’évolution et à la biologie.

Nous allons nous intéresser dans ce premier billet à l’exposé de sa théorie sur l’origine des espèces « eusociales » (néologisme opposé à asocial). Il existe en effet un paradoxe qui avait été relevé dès l’énoncé de la théorie de Darwin : comment un individu peut-il être altruiste et vivre en société alors que pour survivre à la sélection naturelle il doit continuellement se protéger du monde extérieur (physique ou biologique) et donc être foncièrement égoïste ?

Faut-il sauvegarder les vieux grands arbres ?

Il existe un a priori favorable pour les vieux grands arbres que l’on peut trouver dans les parcs des villes ou sur les places des villages ; on les protège, on les soigne, on essaie de prolonger leur vie au risque qu’ils ne deviennent dangereux par leur chute inopinée ou la chute d’une de leurs branches. Ce comportement est souvent d’ordre sentimental ou esthétique. Ils sont les témoins du temps qui passe.

Biodiversité

Il faut préserver la biodiversité dit-on fréquemment, mais de quoi s’agit-il ? Que recouvre le terme : biodiversité ?

« Bios » signifiant « vie » en grec, la biodiversité est un terme qui est utilisé en écologie pour désigner la variation des espèces et de leurs habitats présents dans un espace donné.

Y-a-t-il, sur notre planète, une limite à l'activité humaine ?

Posé de cette manière le problème paraît insoluble car l’activité humaine s’exerce dans de si nombreuses directions qu’il serait impossible de calculer la résultante de leur somme. Une autre approche, plus simple et néanmoins précise, est donnée par S.W.Running* c’est la production primaire nette (PPN) des plantes qui est une estimation de la masse de matière verte produite annuellement par le monde végétal recouvrant notre planète.

Les langues Indo-européennes

Les langues sont parentes lorsqu’elles dérivent d’une langue commune ainsi trouve-t-on les familles : Indo-européenne, Ouralo-altaïques, Négro-africaines etc. Chacune de ces familles a une langue racine caractéristique (nous reviendrons plus loin sur celle de la famille Indo-européenne qui est celle qui nous intéresse ici), par ailleurs une famille peut-être subdivisée en sous familles; ainsi les sous familles du groupe Indo-européen dérivent de l’Anatolien, du Tokharien, de l’Arménien, du Grec, de l’Albanais, de l’Indo-iranien, du Balto-slave, du Germanique, de l’Italique et du Celte. Dans ces sous familles on placera facilement le Français issu de l’une des langues italiques (parlées dans l’Italie ancienne) : le Latin.

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