La route, sublime invention de l'homme...


Lundi 7 mai 2007

La route, sublime invention pour l’homme car elle va lui permettre de transporter des charges et de se déplacer plus vite, est responsable de méfaits sur l’environnement dont l’intensité n’a fait que croitre.

Elle est à l’origine en effet de toutes les voies de communication terrestres allant du pittoresque chemin reliant deux villages, jusqu’à nos routes et autoroutes actuelles liens indispensables entre villes et agglomérations.


Les chemins cahotants, empruntés par les attelages, étaient peu agressifs vis-à-vis du milieu naturel. Ils n’étaient pas un obstacle pour les animaux sauvages, ils n’étaient qu’une bande de terre un peu plus piétinée, un peu plus tassée, un espace plus net sillonnant la nature. Pas toujours praticables, il a fallu les améliorer dès que la permanence de leur usage s’est révélée stratégique.


Le premier stade de cette évolution est sans doute la voie romaine. Indispensable aux légions pour rejoindre rapidement les points sensibles de l’empire, elles ont été aménagées de manière à les rendre utilisables de tous temps. Ce n’est plus une bande de terre tassée, mais une chaussée constituée de dalles jointives posées sur un lit épais de mortier lui-même arrimé sur un soubassement en moellons. Ces longs rubans qui relient Rome à ses provinces sont réservés exclusivement au déplacement des hommes. Ils persisteront jusqu’à nos jours comme une trace indélébile dans la nature.




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